Moi aussi pour faire bouger les choses dans ce pays avant qu’un drame ne se produise, je partage ici un post publié sur le Blog de Yoro. Moi même je suis aussi directement concerner car je vais très souvent à Daloa c’est un danger permanent. Merci de partager.

L’etat de dégradation du pont sur l’axe Bouaflé – Daloa – Par Yoro
Par le Blog de Yoro
Cela ne semble préoccuper personne. Ça fait des années que ça dure. Aucun drame n’a été signalé. Et donc on laisse (per)durer les choses. 16 ans après, je suis revenu sur le tronçon qui relie Bouaflé àDaloa, deux villes du Centre-Ouest de la Côte d’Ivoire. J’ai été frappé par la même peur d’antan. Par les mêmes craintes d’alors. En fait, rien a changé depuis toutes ces années.
C’est un pont à voie unique dont le bitume aux deux extrémités s’est fortement dégradé. Une grande frayeur s’empare de vous lorsque votre voiture le traverse. C’est pire avec les cars de transport en commun. Les glissières de sécurité de part et d’autre de la voie ne tiennent que par miracle. Le risque d’un drame est imminent. En dessous du pont c’est un fleuve dont le courant est fort. Très fort. Je n’ose même pas imaginer un engin se renverser dans l’eau. Ça serait une catastrophe !
Dans ce pays on aime bien attendre les catastrophes avant de prendre les choses en main. Les autorités qui traversent ce « pont de la mort » attendent patiemment qu’un car de 70 places fasse le grand saut. On pourra alors décréter (tambour battant) 3 jours de deuil, et prendre en charge les parents de victimes. Alors qu’une simple décision politique peut nous éviter ces gymnastiques funéraires.
Je sais que toute notre attention est focalisée sur le « 3e Pont » à Abidjan. Mais n’oublions pas que quelque part au centre-ouest, il y a pont qui mérite d’être refait entièrement… au nom des promesses de campagnes électorales mais surtout au nom de la sécurité des usagers et du droit à la vie.
[Article mis à jour le 25 mai à 9h27] Suite au post ci-dessous, le ministre Alain lobognon, ministre de la jeunesse et de la promotion du service civique a réagi sur son compte twitter. “Le financement de ce pont est bouclé depuis 2011… Longtemps avant les Législatives. Appel d’Offres en cours#ci225“ Lire l’appel d’offre. ]
Source: le Blog de Yoro

Le numéro 2680, en kiosque du 20 au 26 mai 2012, “Jeune Afrique” enquête sur les suites de l’affaire Trafigura,
Sur twitter je viens d’apprendre que le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara vient de signer un décret ce mardi 22 mai 2012 mettant fin aux fonctions du ministre de l’intégration Africainne Adama Bictogo. (lire LE COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE)
Le ministre des Affaires étrangères, Daniel Kablan Duncan, “exerce à titre intérimaire”
Pour comprendre les dessous de ce limogeage il faut dire que tout part d’ un article publié cette semaine, dans l`hebdomadaire Jeune Afrique affirmant que, selon un rapport d`enquête de la police économique et financière ivoirienne, Adama Bictogo fait partie de trois personnalités ivoiriennes “soupçonnées d`avoir détourné une partie des indemnités qui auraient dû être payées aux victimes de la pollution causée par le déversement de déchets toxiques à Abidjan, en août 2006″. Lire la suite…
Ce dimanche pendant le journal de 20 heures sur la RTI nous avons suivie un réportage sur le travail des contrôleurs du prix de gaz dans la commune de Cocody précisément dans le quartier d’Angré. Dans ce réportage nous avons puis constater que les prix annoncer par le gouvernement n’était pas du tout respecter sur le marché.
Ce qui était le plus choquant c’est que les contrôleurs se comportaient comme des négociateurs de prix au lieu de faire leur travail qui est de fait respecter la loi. En suite à la fin du reportage on nous a laisser un numéro vert “800 800 99“ pour que les populations puisent les informer en cas de non dans dépôt de gaz. Mais malheureusement ce numéro ne fonctionne pas encore lorsqu’on essai d’appeler.
Même à Abobo par exemple, ce n’est plus un secret pour personne, les prix des bouteilles de 6 et 12 kg ont été uniformisés chez les revendeurs de gaz défiant du coup l’autorité de l’Etat. Ainsi donc, ces deux bouteilles sont vendues dans les dépôts à gaz des quartiers à au moin 2000 francs cfa et à 4200, selon la période alors que les prix fixés par l’Etat sont de 1800 et de 4000 francs cfa.
Il faut souligner aussi que dans les périodes ou il y a pénurie de gaz les prix flambent jusqu’à 2500 francs pour les 6 kg et 5000 francs pour les 12 kg. D’autre revendeur préfère stoker pour faire de la spéculation après.
Comme on le dit ici à Abidjan c’est une question de volonté politique les autorités doivent se pencher sur ce problème qui est en train de devenir un phénomène de société.

Robinet sur les compeurs de la SODECI à Abobo-Anador
Dans la commune d’Abobo au quartier sud d’Abobo Anador précisément le secteur se trouvant derrière COCOSERVICE là-bas il est impossible d’avoir accès à l’eau courant dans les tuyaux de la SODECI la société de distributions d’eau de Côte d’Ivoire quand l’on habite sur un immeuble. Explication cela est du au faite que dans ce secteur la pression de l’eau est faible au point même quand t- on habite sur un immeuble l’eau ne peut pas monter.
Il faut signaler que cela n’est pas dû à une pane ou une maque d’eau à la SODECI, mais plutôt aux installations de la SODECI qui ne tiennent pas contre de la croissance des populations et l’urbanisation rapide de ce secteur. Autrement dit dans le passé ces installations était fait pour servir que le secteur de l’ancien quartier d’Abobo – Anador et il se trouve que c’est sur ces installations que sont directement relier ces nouveaux quartier qui s’agrandi de jour en jour.
Comme solution général pour tous ces habitants qui habitent les immeubles c’est une obligation de descendre pour venir chercher de l’eau au niveau de son compteur d’eau se trouvant en bas de son immeuble, ou il faut installer un robinet, qui lui aussi doit être protéger par un Cardenas après utilisation. Mais pour ceux qui on des moyens ils installent des machines pour tirer directement l’eau vers la haut et l’utiliser chez eux dans les robinets.
Ainsi voila le calvaire dans lequel les populations habitants sur les immeubles dans le secteur d’Abobo-Anador depuis des années elles espèrent que la SODECI trouvera rapidement les solutions à leur problème.

Lumière d'une torche chine-toch pendant le délestage dans sous quartier d'Abobo
Comme dans la plus pare des grandes villes en Afrique le délestage est devenu un phénomène qui entraine le ralentissement de l’économie. Dans la ville Abidjan après une grande crise de délestage en début 2010 aujourd’hui nous assistons par moment dans certaine quartier d’Abidjan à des petits délestages. Mais a côté de ce délestage il y a aussi les baisses de tension qui sont très fréquent, autrement dit l’électricité distribué n’est pas totalement stable.
Un exemple dans la commune d’Adjamé au secteur nord du black market que nous connaissons tous il y a là-bas par moment un véritable délestage en plaine journée qui ne dit pas son non ces deux dernier mois de l’année 2011. Alors que c’est dans cet endroit que nous allons généralement pour réparer nos appareils notamment les téléphones mobiles les Smartphones et autre, d’autre pour tropicaliser leur appareil ou encore les décoder. Mais sans oublier tous ces gens qui vendent les appareils électroniques qu’il faut tester avant toute commercialisation. Il y a un gérant de Cyber qui se plaignait en disant avec ça comment je vais payer ma facture d’internet. Toutes ces activités ont connus des perturbations en cette fin année du faite du délestage dans ce secteur du black market. Dans la commune d’Abobo le même constat est fait dans certaine sous quartier. Dans le sous quartier Dokui extension derrière le groupe scolaire Nanti là-bas aussi le délestage se signale entre 19 heures et 23 heures avec une fréquence de 2 à 3 coupures. Sans oublier la baisse de tension qui reste permanent toute la nuit.
Et pour tant quand regarde la télévision nationale on dit la Côte d’Ivoire est autosuffisant en électricité, oui on nous informe aussi que notre pays est un pays exportateur d’énergie électrique aux autre pays voisin. Oui ! Mais comment se fait-il que les populations ivoirienne non seulement payent cher l’électricité et par endroit elles n’en profitent pas comme il se doit du faite des petits délestages et les baisses de tension. Nous pensons que d’abord cela n’est pas une fierté pour la CIE Compagnie Ivoirien de l’Electricité aussi pour les populations ivoirienne.
Ce vendredi matin j’étais dans un Gbâkâ (véhicule de transport en commun) pour la commune d’adjamé et lorsque nous sommes arrivé au carrefour de FILTISAC en face du petit portail de l’Université Abobo – Adjamé nous avons vu des blessé d’un accident qui venait de se produire quelques minutes avant notre arrivé. Et je vous propose les images que j’ai prises sur place avant l’arrivée de sapeurs pompiers.

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