Le discours de Dakar est une allocution prononcée par le président de la République française, Nicolas Sarkozy, le 26 juillet 2007, à l’Université Cheikh-Anta-Diop de Dakar (Sénégal), devant des étudiants, des enseignants et des personnalités politiques.
D’une durée de 50 minutes, le discours de Nicolas Sarkozy est rédigé par son conseiller Henri Guaino.
Le président français déclare notamment que la colonisation fut une faute tout en estimant que le « drame de l’Afrique » vient du fait que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. […] Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. […] Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès ». Lire la suite…

Image prise lors de l’Investiture du président Ouattara à Yamoussoukro -Par Aboukam
- Comme nous le savons tous cette semaine était la dernière ligne droit vers le premier tour de l’élection présidentielle en France. Les deux principaux candidats notamment Nicolas Sarkozy président sortant et candidat de droite pour le compte de l’UMP et de François Hollande candidats de gauche pour le compte du PS. Ces deux candidat étaient en meeting à Paris ce dimanche 15 avril c’est-a-dire à une semaine du scrutin du premier tour.
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Le journaliste ivoirien André Silver Konan fait partie des intellectuels africains qui ont fermement condamné le coup d’État du CNRDRE et dénoncent la rébellion touarègue. Il analyse la situation au Mali, en sa qualité de spécialiste de ce pays.
Pourquoi la Cedeao n’aide pas l’armée malienne à mater la rébellion ?
La Cedeao aidera l’armée malienne à mater la rébellion quand elle aura un interlocuteur crédible à Bamako, c’est simple à comprendre. La communauté internationale se mobilise pour dégager les putschistes parce que l’ordre constitutionnel et institutionnel est rompu. Ce n’est plus une question de souveraineté puisque celui qui incarne justement cette souveraineté est celui contre qui le putsch est mené. Il est vrai que ATT a sa part de responsabilité mais Sanogo est venu empirer la situation plutôt que de la décanter. Regardez donc la situation en face ! Qu’a-t-il réussi depuis qu’il est là ? Rien, sinon à favoriser une avancée spectaculaire des rebelles qui, plus est, ne le reconnaissent même pas ? Ce type a déclaré qu’il était venu rétablir la démocratie, mais aucune démocratie n’était en danger au Mali puisque ATT en dépit de sa gestion complaisante de la crise, ne tyrannisait pas son peuple. Il a déclaré qu’il était venu mater la rébellion, trois jours après sa prise de pouvoir, il lançait un appel à la négociation à la rébellion. N’est-ce pas ce que faisait ATT et qui a motivé son putsch ? Soyons sérieux. Sanogo dégagera, et alors le président de la transition discutera avec (ou matera) la rébellion avec l’aide des puissances internationales.

Ecrivain, femme politique et altermondialiste Aminata Dramane Traoré
- Le capitaine Sanogo et ses hommes devraient se ressaisir maintenant et ne pas tendre l’oreille aux sirènes des opportunistes qui leur miroitent un avenir à un enfantillage qui n’est allé que déjà trop loin. Ces formations politiques connues, ces associations pacotilles régulièrement recalées dans les épreuves électives et aussi ces personnalités en disgrâce dans le régime de ATT qui pensent avoir trouvé un terrain propice au bénéfice de quelques anciennes rancunes. Beaucoup d’entre elles ont manqué une occasion de se taire et ont accepté de donner un blanc seing à la pire des choses contre l’égalité. Oumar Mariko (SADI) a agrippé son bâton de pèlerin pour la tâche ardue de porte-voix d’une cause mort née.
- La sortie médiatique de l’écrivain et femme politique, Aminata Dramane Traoré et un autre grand écrivain Seydou Badjan tous en faveur du coup de force des mutins n’honore pas du tout leurs parcours d’écrivain et ou d’altermondialiste de référence . L’amalgame entre ces bandits armés et le statut d’indigné qu’elle leur colle est une injure à tous ses martyrs des dernières révolutions : de la bravoure du tunisien Mohamed Bouazizi qui s’est immolé aux sacrifices des manifestants de la place Tahrir en Egypte.

Le Capitaine Sanogo souriant
- Les mutins viennent de foutre le Mali dans la situation la plus confuse de toute son histoire. L’heure n’est plus à l’incertitude, l’heure est grave. Après Kidal, Bourem et Ansogo dans la journée d’hier, c’est la ville stratégique de Gao qui vient de tomber, ce matin, dans les girons de la rébellion armée. La perspective de voir tomber la ville sainte de Tombouctou et le monumental tombeau des Askia n’est plus qu’une question d’heure. Sans oublier, qu’en plus des mesures de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, CEDEAO, de nouvelles sanctions se préparent au niveau d’autres instances internationales pour serrer encore plus l’étau de l’asphyxie économique sur le pays.
- Le soldat Sanogo vient de porter un ultime coup, et à la démocratie malienne, et à l’économie déjà fragile de ce pays, et, surtout, à l’intégrité territoriale de cette grande Nation. On se disait qu’ils avaient atteint les sommets lorsqu’ils ont surpris le monde en accouchant de la constitution la plus éclair de l’histoire des coups d’Etat, 5 jours après avoir déposé Amadou Toumani Touré. En quelque sorte, le petit syllabaire de l’ubuesque putschiste.
Mais, en poussant une foule de courtisans, et de badauds motivés par quelques billets de banques dans certains rues de Bamako pour meubler le décor comme soutiens et en envoyant une partie de ce groupuscule d’opportunistes occuper le tarmac de l’aéroport de Senou pour empêcher l’atterrissage des avions des chefs d’Etat de la CEDEAO, ces mutins montrent clairement à la face du monde que rien ne pourra venir à bout de leur appétence au Pouvoir. Il ne leur a fallu que 10 jours de règne pour que la rébellion armée fasse son avancée la plus spectaculaire depuis le ravivement des tensions insurrectionnelles. Une rébellion qui n’attendait que cet ultime moment : ”Ce vent de confusion entre les maliens nous est favorable alors autant en finir une bonne fois pour toute” annonçait hier le représentant du MNLA, le Mouvement National de Libération de l’Azawad sur les médias.
Ansar dine a déjà fini de sécuriser les administrations des villes conquises. Leur drapeau et leur emblème flottent sur ces immenses territoires, sous souveraineté malienne.
Par: Solo Niaré sur Atelier des Medias RFI
ANDRÉ SILVER KONAN À PROPOS DES CANDIDATURES DE SORO ET SARAH À L’ASSEMBLÉE NATIONALE
« Cela fait encore penser à du rattrapage »
Après la désignation de Guillaume Soro et , comme candidats du RDR à la présidence et à la vice-présidence de l’assemblée nationale, voici ce qu’on pouvait lire ce soir, sur la page officielle facebook du journaliste-écrivain André Silver Konan.
« Guillaume Soro et Sarah Sakho-Fadika, désignés candidats du RDR à la présidence et à la vice-présidence de l’assemblée nationale.
Décryptage : la candidature de Soro viole la constitution, qui exige que le candidat à la présidence du Parlement ait 40 ans. L’accord de Pretoria ne s’appliquait qu’aux seuls candidats à la présidentielle passée, signataires dudit accord. Le choix de Sarah Sako-Fadika est conforme à la constitution, quoique cela fait (encore) penser au « rattrapage ». Conclusion : Il est grand temps de donner un sens à nos textes et d’oeuvrerr en faveur de l’ouverture géopolitique ! ».
Clair Amondoua – Source: lebanco.net
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